« L’art ne peut pas changer le monde, mais il peut contribuer à changer la conscience et les pulsions des hommes et des femmes qui pourraient changer le monde » Herbert Marcuse

Les Hoboes, une envie, une jubilation, une urgence. L’urgence d’investir la scène pour propager le poème en cours, la toile ébauchée, la mélodie en train de naitre.

L’urgence d’éclairer, de redorer, d’explorer la centralité ouvrière de nos existences.

L’urgence de bouleverser un monde

qui nous cantonne dans des univers

de travail insatisfaisant et aliénant.

 

Porter la lumière sur les engagements,les solidarités, les errements, sur les instants qui pulvérisent l'espace quotidien de nos soumissions. Sortir des mots marchands, des mots individualisés ces mots abrégés, englués, piégés.

Se frayer un chemin en utilisant notre langage, un langage imprégné de nos chairs, de nos corps, de frayeurs et de craintes, de notre sueur, de solidarité, de nos cris, de nos espérances, de notre intense envie de vivre ensemble.

L’urgence de jouer partout dans un bistrot, une salle de classe, un hall de gare, un stade, un entrepôt, une grange, un atelier d’usine, dans la rue.

 

L’urgence de s’engager dans la pratique d’un Théâtre militant, Théâtre d’agitation politique, agitation du collectif et de l'intime. Un Théâtre de résistance et d’espérance.

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